Reel 17427 - Page 2953
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Description


manière dont pratiquement s'établira la collaboration entre le autoritén française et les autorités militaires alliées à un moment particulièrement critique et qu'en outre, des dispositions qui seront maintenant prises, dépendra dans une large mesure la bonne administration que les autorités françaises devront assurer à la France.
Il me dit que l'objet poursuivi par les E.-U. est essentiellement la défaite de l'Allemagne (et) que les alliés, en débarquant en France, n'ont en vue qu'un seul objet: "Foursuivre et défaire les allemands."
Les problèmes français, a-t-il ajouté, doivent être réglés par les Français eux-mêmes.
Je lui dis (Part 5) à nouveau que le Comité souhaite aborder sans retard les autres problèmes ayant trait au débarquement ainsi que j'avais commencé pour l'approvisionnement et monnaie. Il m'a dit que, de même que je m'en rends compte, certains de ces problèmes posaient des questions politiques compliquées mais qu'il serait content "qu'il soit possible de s'asseoir avec nous à une table et de discuter librement de tous ces problèmes, de les discuter à trois avec les anglais, mais il faudra que le State Department reçoive la lumière verte (c'est-à-dire voie libre dans la circulation américaine) et dans ce cas il faudra attendre retour du Président."
Nous avons été d'accord pour nous revoir.
II. Les indications mon télégramme 15e et suivants montrent clairement que dans le but poursuivre enérgiquement action d'ensemble commencé sur le débarquement il est nécessaire (attendre avec) patience retour du Président et (Part 6) de certaines personnes qui l'accompagnent parmi lesquelles est M. McCloy. En outre il faut nouer ici autour du Comité allié des affaires civiles toutes ces négociations de façon à ce que les anglais et les américains qui décident de ses affaires ne puissent plus se renvoyer la balle comme ils l'ont fait jusqu'à présent entre Londres et Washington. C'est à ceci qu'en attendant le retour du Président je vais m'employer tant avec les américains qu'avec les anglais et Lord Halliard. De même temps je tenterai de consolider pratiquement les positions déjà acquises. Entre-temps je crois qu'il serait utile que VIERUT fut informé de la situation et que des conversations séparées me fussent ni engagées ni encouragées. Le mieux serait que la balle me soit renvoyée. C'est ce que j'ai dit à M. HOFFENOT en ce qui concerne sa conversation avec M. DUNE.
HOFFENOT
Examination Unit,
National Research Council
Dec. 15, 1940

manière dont pratiquement s'établira la collaboration entre le autoritén française et les autorités militaires alliées à un moment particulièrement critique et qu'en outre, des dispositions qui seront maintenant prises, dépendra dans une large mesure la bonne administration que les autorités françaises devront assurer à la France.
Il me dit que l'objet poursuivi par les E.-U. est essentiellement la défaite de l'Allemagne (et) que les alliés, en débarquant en France, n'ont en vue qu'un seul objet: "Foursuivre et défaire les allemands."
Les problèmes français, a-t-il ajouté, doivent être réglés par les Français eux-mêmes.
Je lui dis (Part 5) à nouveau que le Comité souhaite aborder sans retard les autres problèmes ayant trait au débarquement ainsi que j'avais commencé pour l'approvisionnement et monnaie. Il m'a dit que, de même que je m'en rends compte, certains de ces problèmes posaient des questions politiques compliquées mais qu'il serait content "qu'il soit possible de s'asseoir avec nous à une table et de discuter librement de tous ces problèmes, de les discuter à trois avec les anglais, mais il faudra que le State Department reçoive la lumière verte (c'est-à-dire voie libre dans la circulation américaine) et dans ce cas il faudra attendre retour du Président."
Nous avons été d'accord pour nous revoir.
II. Les indications mon télégramme 15e et suivants montrent clairement que dans le but poursuivre enérgiquement action d'ensemble commencé sur le débarquement il est nécessaire (attendre avec) patience retour du Président et (Part 6) de certaines personnes qui l'accompagnent parmi lesquelles est M. McCloy. En outre il faut nouer ici autour du Comité allié des affaires civiles toutes ces négociations de façon à ce que les anglais et les américains qui décident de ses affaires ne puissent plus se renvoyer la balle comme ils l'ont fait jusqu'à présent entre Londres et Washington. C'est à ceci qu'en attendant le retour du Président je vais m'employer tant avec les américains qu'avec les anglais et Lord Halliard. De même temps je tenterai de consolider pratiquement les positions déjà acquises. Entre-temps je crois qu'il serait utile que VIERUT fut informé de la situation et que des conversations séparées me fussent ni engagées ni encouragées. Le mieux serait que la balle me soit renvoyée. C'est ce que j'ai dit à M. HOFFENOT en ce qui concerne sa conversation avec M. DUNE.
HOFFENOT
Examination Unit,
National Research Council
Dec. 15, 1940
Source
https://image-uab.canadiana.ca/iiif/2/69429%2Fc00g3gz73s40/full/max/0/default.jpg
Date
1941/1945
Rights
Public Domain
Relation
oocihm.lac_reel_t17427
Format
image/jpeg
Language
fra
Type
Text
Coverage
Vichy France; World War II; 1940-1945
Files
Collection
Citation
“Reel 17427 - Page 2953,” La Sous-section de l’examen (1941-1945), accessed February 1, 2026, https://omeka.healthresearchhub.net/items/show/12581.